Risque de migraine sur 48 heures fondé sur la pression atmosphérique, l’humidité et les variations de température à Toulouse.
Le vent d’autan installe une baisse plusieurs heures avant que la pluie n’arrive. Ce décalage explique pourquoi un relevé unique fait au réveil ne dit pas grand-chose de ce qui attend la journée.
Période la plus difficile, de janvier à mars. Contrairement à la plupart des villes françaises, le pic d’agitation glisse ici vers la fin de l’hiver, quand les dépressions atlantiques circulent plus au sud que d’ordinaire. Les mois d’été restent nettement plus réguliers, l’anticyclone couvrant alors durablement le bassin aquitain.
Déclencheurs fréquents à Toulouse : vent d’autan précédant une perturbation, effet de foehn sous la Montagne Noire, flux de sud-ouest de fin d’hiver. La plaine garonnaise s’étire entre les Pyrénées et le Massif central, et le seuil de Naurouze y ouvre un passage direct vers la Méditerranée. C’est par là que s’engouffre le vent d’autan, dont le réchauffement au franchissement de la Montagne Noire accompagne les baisses de pression. À 150 mètres d’altitude, la moyenne s’établit à 1000 hPa.
Pression habituelle : À Toulouse, la pression moyenne s’établit à 1000 hPa. Il s’agit de la pression mesurée à l’altitude de la ville, et non de la valeur ramenée au niveau de la mer qu’affichent les applications météo. Les dépressions les plus creuses la font descendre jusqu’à 980 hPa. Des variations de 4-10 hPa sur 24 heures sont courantes lors des passages perturbés et se situent dans la plage la plus souvent associée aux migraines déclenchées par la pression.
La météo peut-elle déclencher une migraine à Toulouse ?
Oui. À Toulouse, les variations de pression atteignent régulièrement 4-10 hPa en 24 heures, et les études placent les baisses de pression parmi les déclencheurs les plus souvent rapportés. Localement, les situations typiques sont : vent d’autan précédant une perturbation, effet de foehn sous la Montagne Noire, flux de sud-ouest de fin d’hiver.
À quelle période les crises sont-elles les plus fréquentes à Toulouse ?
À Toulouse, les variations de pression les plus marquées de l’année se concentrent de janvier à mars. C’est donc à ce moment que la météo pèse le plus, si elle compte parmi vos déclencheurs.
Comment identifier mes déclencheurs personnels à Toulouse ?
Avec l’app MigrAid, chaque crise s’enregistre en un geste. L’app relève automatiquement la pression, la température et l’humidité au moment de la crise, puis met en évidence au fil du temps les liens entre vos crises et la météo de Toulouse.
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